L’œuvre de Victor Hugo

Je sais que Victor Hugo était un peu spirite – mais comment pouvait-il savoir que je chercherais aujourd’hui même dans ce carton de la cave ? J’ouvre page 183 : — Ce que j’en veux faire, auguste roi de Thunes ? Voyez-vous cette rangée de statues qui ont des mines d’imbéciles là-bas au-dessus des trois…

Théâtre I

Bibliothèque du milieu, période classique ( deuxième rayon en partant du haut). Au hasard, j’ouvre page 187 : LA VEUVE Alcidon Laisse là ces propos superflus : Ces protestations ne m’éblouissent plus ; Et ma simplicité, lasse d’être dupée, N’admet plus de raisons qu’au bout de mon épée. Philiste Étrange impression d’une jalouse erreur, Dont…

Le voyage de Monsieur Perrichon

Les petits classiques, de toutes générations, sont rangés dans le casier transversal au-dessus de la bibliothèque de gauche. J’ouvre page 79 : PERRICHON.— Un tableau ! il veut me mettre dans un tableau ! DANIEL.— Je me suis déjà adressé à un de nos peintres les plus illustres… un de ceux qui travaillent pour la…

Romulus le Grand

Casier transversal au-dessus des bibliothèques : petits classiques du théâtre. J’ouvre page 23 : ROMULUS.— Mon homonyme a tout de même fondé Rome. APOLLYON.— C’est une mauvaise copie d’élève trouvée à Pompei. ZÉNON, impatient.— Tu ne m’as pas encore présenté ce monsieur ! ROMULUS.— Apollyon, antiquaire ! Zénon l’Isaurien, Empereur d’Orient ! APOLLYON, en s’inclinant…

Théâtre, 1.

Bibliothèque de droite, avec les romans traduits en français. Vraiment, ça se discute. J’ouvre page 110 : LA PETITE La belle lui répond : « Va, je ne te crois guère ! C’est le duc de Lucène qui m’a dit de broder pour lui cette banière car il s’en va t’en guerre. » LE PETIT Par les…

Théâtre complet 2

Antiques. Mes bouquins du vieux temps, les rares dont la colle a tenu ! J’ouvre page 128 : Lysistrata Par les deux déesses, vous apprendrez qu’il y a aussi chez nous quatre bataillons de femmes guerrières tout armées dans la place. Le Commissaire Scythes, tordez-leur les mains dans le dos. Lysistrata Compagnonnes d’armes, sortez vite…

Œuvres complètes. Comédies 1

Littératures classiques, XVIe siècle. Bibliothèque du milieu, rayon du haut. J’ouvre page 235 : La mégère apprivoisée, I, 2 HORTENSIO. — Puisque  nous sommes allés aussi loin, Petruccio, Je vais continuer ce que j’ai dit plaisamment. Je peux donc, Petruccio, t’aider à prendre une femme Qui a assez d’argent et qui est jeune et belle,…

L’école des biches

Puisqu’on est confiné, je tape dans l’Enfer, à la cave. (Ne rêvez pas…) J’ouvre page 87 : Caroline Oui. Mademoiselle Antonia, pour laquelle j’ai eu l’imprudence d’avoir quelques faiblesses, a pris au sérieux ce badinage, et se croit obligée d’éloigner de moi toute personne qu’elle supposera pouvoir diminuer l’influence qu’elle croit avoir sur mes sentiments…

Comédies et proverbes, tome 1

Littérature  classique – les romantiques, au milieu de la bibliothèque du milieu. J’ouvre page 175 : LORENZACCIO Acte IV, scène première Au palais du Duc. Entrent le Duc et Lorenzaccio. Le Duc J’aurais voulu être là ; il devait y avoir plus d’une face en colère. Mais je ne conçois pas qui a pu empoisonner…

Shakespeare

Petit rayon de critique littéraire, au-dessus de la bibliothèque du milieu. J’ouvre page 95 : La clarté de la lune, c’est un fait, règne sur mainte comédie de Shakespeare. Telle est même l’emprise exercée sur l’imagination par un nocturne comme celui du Marchand de Venise que l’on a du mal à admettre que les représentations…

Le Légataire universel

Petits classiques plus ou moins vieux, au-dessus de la bibliothèque de gauche, dans le casier transversal. J’ouvre page 47 : ACTE II. Scène VIII Lisette                                  L’un est un bas-Normand Gentilhomme, natif d’entre Falaise et Caen ; L’autre est une baronne et veuve et sans douaire, Qui dans le Maine fait sa demeure ordinaire, Plaideuse…

Anacaona

Pas encore classé – je n’ai pas fini de le lire. J’ouvre page 47 : Frère Buyl. — À mon avis quand les habitudes sont si bien ancrées Il est impossible de les modifier Mieux vaut déjà songer à les remplacer Soit par des bagnards de chez nous Qui viendraient purger leur peine ici en…

Hernani

Petits classiques, très vieux, dans un casier transversal au-dessus des bibliothèques. J’ouvre page 46 : DON CARLOS, la saisissant avec violence Que vous m’aimiez ou non, cela n’importe ! Vous viendrez, et ma main plus que la vôtre est forte. Vous viendrez ! je vous veux ! Pardieu, nous verrons bien Si je suis roi…

Théâtre

Littérature du XIXe siècle, bibliothèque du milieu, vers le bas. J’ouvre page 147 : La noce Gigalov, ému, saluant de tous côtés. — Je vous remercie, chers invités ! Je suis très touché, merci d’être venus et de ne nous avoir pas dédaignés… Et ne croyez pas qu’il y ait de ma part la moindre…

Tragédies II

Littérature classique, bibliothèque du milieu, rayon du haut. J’ai ouvert – c’est stupide – page 397 : LE ROI LEAR PERSONNAGES LEAR, roi de Grande-Bretagne GONERIL, fille aînée de Lear Le duc d’ALBANY, son mari RÉGANE, seconde fille de Lear Le duc de CORNOUAILLES, son mari CORDÉLIE, fille cadette de Lear Le roi de FRANCE,…

Henri IV

Petits livrets–programmes du grand TNP, au-dessus de la bibliothèque de gauche, casier transversal. J’ouvre page 19 : Acte premier … BELCREDI. — Oui, monsieur, et vous allez écraser quatre pieds de cristal. LE DOCTEUR, riant fort. — Mais non !… Y a-t-il vraiment lieu de faire autant d’histoires parce qu’une fille ressemble à sa mère……